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Financement

 

 

 

CALCULEZ VOS POSSIBILITÉS DE FINANCEMENT

 

VOUS DEVEZ APPRÉCIER VOS RESSOURCES ACTUELLES

Calculez vos salaires nets, c'est-à-dire ce que vous percevez chaque mois. Ajoutez-y le cas échéant, les pensions ou rentes que vous percevez.

Déduisez de cette charge vos charges actuelles de remboursement, de crédits mobiliers en cours (voiture, appareils ménagers, livres...), les pensions alimentaires que vous devez éventuellement verser (divorce, ascendants ou descendant à charge). N'oubliez pas que ces dépenses viendront s'ajouter aux mensualités de remboursement des prêts que vous souscrivez pour acquérir votre logement.

Les prestations familiales ont pour but de vous aider à élever vos enfants, non de vous permettre de rembourser un prêt. Ne les intégrez donc pas dans votre plan pour financer votre acquisition. Ne les confondez pas avec l'Aide Personnalisée au Logement (APL), qui ne vous est accordée qu'après l'entrée dans les lieux, et à certaines conditions.

Évaluer exactement vos ressources sans les surestimer afin de mesurer justement votre capacité de rembourser vos emprunts.

... BIEN CALCULER CE QUE VOUS DEVEZ DÉBOURSER, DES LA PREMIÈRE ANNÉE...

Prenez en compte la totalité de ce que vous devez rembourser : mensualités du prêt principal, des prêts complémentaires, des prêts sociaux, même de faible montant. N'oubliez pas les sommes prêtées par votre famille : il faudra aussi les rembourser !

Pensez au coût des assurances liées à vos crédits, assurance décès ou chômage sur les deux " têtes ".

Prévoyez aussi les dépenses nécessaires à votre déménagement, l'achat éventuel d'une seconde voiture, l'installation de votre maison. Attention aux futurs crédits à la consommation qui grèveront votre budget. Il est possible que vous ayez à commencer le remboursement de votre prêt tout en payant encore le loyer de votre logement actuel.

Vous aurez peut-être droit à une aide au logement (Aide Personnalisée au Logement / APL ou Allocation Logement). Ces aides versées par la Caisse d'Allocations Familiales ou la Caisse de Mutualité Sociale Agricole dépendent de vos ressources, de la nature de votre prêt, de la composition de votre famille et du nombre de personnes à charge. Elles sont révisées tous les ans au 1er juillet : elles peuvent augmenter, mais aussi diminuer voire disparaître.

En déduisant les charges de remboursement des revenus dont vous disposez actuellement, vous obtiendrez votre revenu disponible.

... ET PRÉVOIR L'ÉVOLUTION DE VOTRE TAUX D'EFFORT POUR LES ANNÉES A VENIR

Évaluer vos ressources futures : la progression de vos salaires (ancienneté, augmentation) ou la cessation d'activité de votre conjoint (enfant en bas âge).

Calculer vos remboursements à venir : Vous avez intérêt à choisir des remboursements à annuités constantes ; sinon les mensualités augmenteront progressivement, parfois plus vite que vous revenus. Ne vous lancez pas dans une opération en ignorant cette évolution. Votre prêteur peut sans doute vous proposer diverses solutions. Négociez avec lui et faites jouer la concurrence.

N'oubliez pas les frais de fonctionnement de votre nouveau logement : chauffage, charges de copropriété, entretien des espaces verts, impôts locaux... qui viendront s'ajouter à vos dépenses quotidiennes : alimentation, scolarité, transports, loisirs...

N'écartez pas une diminution possible ou même une suppression des aides au logement (APL ou Allocation Logement) en fonction de l'évolution de votre situation familiale. Sachez qu'elles ne sont pas accordées automatiquement pendant toute la durée de vos remboursements.

 

Vous envisagez d'acheter un logement existant

récent ou ancien, maison ou appartement.

Pour avoir une bonne appréciation du marché prix et qualité des logements, n'hésitez pas à en visiter plusieurs avant de vous décider.

Lorsque vous en avez sélectionné un, vous avez intérêt à effectuer plusieurs visites à des heures différentes : vous jugerez mieux le quartier, l'état du logement, l'ensoleillement, le bruit. Si le logement est ancien, vérifiez l'état de la toiture, des murs, du chauffage, des sanitaires, l'installation électrique...

Faites-vous si possible, accompagner d'un professionnel pour évaluer l'état du logement, l'importance et le montant des travaux éventuels et demandez lui d'établir un diagnostic complet, seul moyen de savoir à quoi vous vous engagez.

Dans certains départements (les Charentes par exemple), un arrêté préfectoral impose qu'un constant parasitaire (termites, capricornes notamment) soit effectué préalablement à la signature de la vente : renseignez-vous auprès du notaire.

L'ancien réserve souvent des surprises, prévoyez dans votre budget une marge de sécurité.

Si le logement est situé dans un immeuble en copropriété, demandez au notaire ou à l'agent immobilier qu'il vous procure le règlement de copropriété :

renseignez-vous sur le montant des charges imputables au copropriétaire vendeur, des travaux ont-ils été éventuellement votés par la copropriété, pour quel montant ? à qui en incombe le paiement.

Si le logement est situé dans un lotissement, demandez à consulter le règlement de lotissement et le cahier des charges : vous devrez en respecter les dispositions.

Informez-vous à la mairie sur l'évolution prévisible du quartier et de l'environnement et sur les servitudes qui pèsent éventuellement sur le logement.

Si le logement a moins de 10 ans, demandez à votre vendeur l'attestation d'assurance qu'il a souscrite au moment de son achat ou de sa construction.

 

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